LukasAvecUnK

ECRITURE THÉRAPEUTIQUE / VIOLENCE ECRITE

Minuit Parisienne

La nuits tous les clodos sont aigris.

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J’ai débarqué comme si on m’avait jeté la au hasard, j’ai parcourus des nuits d’ivresses sans savoir pourquoi je tournais le dos à la lune, surement pour ne plus voir clair, me voiler la face devant l’inévitable. J’ai saigné milles et une nuits à cause de toi, j’ai rêvé de ton cœur écrasé sur la chaussée, c’était si beau, j’en ai pleuré.

Vois tu cette ville si triste qu’elle se parle à elle même ?

Vois tu les anges déchues se relever et les démons devenir des saints ?

J’ai gouté à de divines sucreries qui n’avaient pas de gouts, j’ai animé des fêtes pour des pantins et tout ce que j’aurais voulus c’est qu’elle sois la.

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Elle n’est pas comme ça.

Elle n’est pas comme toi.

Elle pourrait me tuer.

Vous n’êtes pas la, vous me manquez comme si j’avais été arraché à à la terre.

Tourmenté, tourmenté, il n’y a plus à paniquer, car bientôt il seras creuvé. Mort dans l’adversité, mort sans dignité, laisse t-il donc une place si grande ? Ou ne cède t-il pas juste son trône à de nobles descendant ?

Cette ville la, cette vie la, m’as empoisonné, contaminé jusqu’à l’âme, c’est une tumeur qui ronge jusqu’à l’os.

Regardes les tous pleins de péchés, regardes les tous se détester comme la pire des espèces qu’elle n’ai jamais porté, parfois j’aimerais tous les tuer, des envies de meurtre inexplicable mais palpable jusque dans la paume de mes mains, j’aimerais arrêter tout ce petit jeux car je suis mauvais perdant.

Ils me haïssent et c’est légitime, je suis détestable et c’est pour ça que vous m’aimez.

Tout vas trop vite comme un éjaculateur précoce devant un film porno.

J’en ai marre de paraphraser, j’aimerais parler tel que les mots me vienne.

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Baisé baisé baisé baisé.

Des salopes de tous genres,

des princesses comme des trainés,

des douceurs avec violence,

j’ai rendus la vue à des innocentes,

j’ai aveuglés des prétentieuses avec mon foutre,

j’ai enculé des saintes…

Toutes fades ou amer à coté d’elle(s)

Pourquoi ? Je ne sais même pas, je crois juste qu’elle aimes réveiller cette bête endormie en moi, qui fait du plus beau des gentleman, un simple figurant.

Et pourtant dans ce lot, dans ce flot sans fin, où je me noie, il y a de celle qui comprennes, comme elle.

Reviens, reviens de loin pour crier sans fin, reviens pour dire la vérité, tue moi et que ca soit le plus beau des drames car je parcours une ville sans âme, sans attraction potable, sans création palpable, sans vie, que des zombies ici, j’ai l’impression de marcher seul parmis mes amis, je te tiens la main mais elle est froide, pourquoi ? J’ai le sang glacé par l’envie, l’âme réchauffé par la peur.

Je sais que vous riez en lisant mes mots, que vous vous moqué, que vous vous questionné sur ce petit connard prétentieux qui se prend pour un écrivain, qui n’est qu’une image de plus dans votre journal intime de faits divers et variés, et pourtant vous êtes captivés, spectateurs de l’immonde, voyeurs du plus qu’imparfait, vous êtes les pires, tapis en silence derrière votre ombre, je vous détestes et vous admires tout autant et vous applaudirez lorsque je sauterais dans le vide car vous n’osez même pas vous en approcher. Merci à vous, merci pour vous.

Suicidez moi.

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Dans cette ville, ce genre de connard en soirée qui regardes autour, reste seul face à moi même, j’te parle que quand j’suis perché sans même te regarder, si j’te souris salope c’est que j’veux que tu me suce en esperant que tu mettes pas les dents et que j’sois plus agé que ton grand frere car au fond j’suis plus proche de ta mère que de toi, tu devrais m’appeler beau papa quand j’te la met dans le fond, au fond, j’sais que t’aimerais ça.

Parfois j’me balade, j’aimerais me faire defoncer la gueule un bon coup, finir en sang juste pour comprendre, apprendre et t’enseigner quelque chose de vrai car la ville lumiere est pleine de veritables faux, et c’est comme si la faucheuse etait à chaque coin de rue, j’en viens à jouer à cache cache avec mon ombre pour etre sur de trouver mon chemin.

Je ne veux pas rentrer « chez moi », impersonnel et vidé de toutes vie.

Je veux rentrer chez moi, revoir les murs couverts de sang et admirer la ville pleurer.

Je ne veux pas rentrer « chez moi », aucune tristesse, aucune emotion.

Je veux rentrer chez moi, juste chez moi .

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Toi et moi seuls contre cette ville, où est ce que commence l’amour ? Où commence la mort ? Il ne reste plus rien ici, tout est facile, tout est fragile, chacun gache sa vie en spectacle publique comme je le fait si bien chaque jours, comme ton voisin te regardes sortir les poubelles comme si tu sortais tes pires cauchemars dans des sacs plastics.

Viens vivre minuit parisienne.

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Ma Determination Médiocre Amplifié

Je sent que je vais encore bouffer la poussière en écrivant cet article….

Mes mains sont mouates,j’ai chaud, je transpire, la tête en vrac, ronger par les remords, par la mort, ronger par toutes ces années passés, j’pourrais creuver maintenant que ca ne changerais rien, surtout pas pour toi.

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Je prend un train pour nulle part, le paysage défile devant mes yeux, les lignes, les courbes, les formes se croisent comme dans un rêve qu’on aurait passé au mixeur, je ne pense plus qu’à cet instant où je rejoindrais le néant.

Arriver dans un monde trop loin pour moi, arriver dans un monde trop loin pour nous, ce monde n’est pas le notre mes amis, cessez de croire en vos rêves, cessez de croire à votre toute puissance, croyez seulement en votre décadence, en cette force qui ne vous mènes à rien, et pourtant nous sommes la, bien présent, bien vivant et on nous le rappel à chaque instant comme une paire de claque dans ta petite gueule de merdeux qui pense tout savoir.

T’as pas tout compris, t’as rien appris bordel, arrête de te mentir à toi même, arrête de leur mentir, arrête de fuir et peut être pourras tu être sauvé.

Mais on est comme ça, on préfère se bouffer les boyaux, se tordre l’esprit avec tout pleins de cachets, des pilules et du sable gris, de la fumée nauséabondes, des médicaments aux gouts de bonbons, des boissons avec un goût de pharmacie. Plus de règles établies, on essaye juste de te convaincre que tu vie ta vie selon tes envies.

La nuit tombe, la foule gronde, les barrières s’écroulent et on communique avec des gestes, des regards, des idées, quelques mots placés à la volés et on entre au paradis pour une nuit qu’on aimerait durer une vie.

Avale, avale, avale, avale sans tousser.

Crache, crache, crache sans trébucher.

Euphorie douce avant de mourir, tu ne crois plus en rien, tu ne crois plus en ton destin, tu vit, tu jouis puis tu doute… tu doutes de tout….

J’veux creuver, c’est insoutenable, la maintenant à cette instant maudit et si bon, si orgasmique, qu’il n’y ai plus rien après, que le noir se fasse dans une dernière lumière, un dernier flash, une apostrophe, une pause…

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Et soudain, dans un grondement de tonnerre, tu vois une lumière, un morceau d’espoir droit devant toi, belle lumière j’accoure vers toi, je te prend dans mes bras, je te susurre tout ce que je voudrais, tout ce que tu m’évoque, j’aimerais que ca n’en finisse pas, merci de croire en moi en cet instant, merci de me rendre vivant. C’est toi, moi et la violence, c’est nous au milieu d’une guerre, d’un torrent de haine, on vas nous marcher sur la gueule mais le désir est la, on veux baiser à l’infinis, mourir d’envie, j’ai la trique rien que d’y penser, pénétrer la nuit, faire un enfant à la lune, défoncer le soleil par derrière à grand coup de reins, sodomiser la jalousie et cracher sur la gueule de l’opinion du sperme par flots, que ca coule, que ça dégouline d’amour et que ça brille.

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Maintenant on traine sans sentir nos pieds, la route défile sans que ça nous fatigue, tout est plus beaux, on se parle sans compromis, on finis par terre, nulle part c’est chez nous, la nuit ne nous auras pas, pas ce soir, pas cette fois ci.

J’ai l’impression de porter l’univers sur mes épaules sans en sentir le poids.

Mes amis vous étés réunis ici, en ce jour funeste, pour célébrer la mort de notre vie, de notre temps gâcher, enterrer la hache de plaire et dresser la haine de guerre. Je vous aimes comme au premier jour, je vous déteste comme au dernier temps. Je partage avec vous un moment digne d’un film, si on racontais tout ce qu’on fais personne n’y croirais, tout ça fait partie de l’histoire, de nos rêves brisés, à cette société sans but distinct. Merci pour les désillusions, merci pour cette nuit où je suis mort, merci de m’avoir décapité, je ne suis plus qu’un fantôme, un zombie avec un cerveau, et même si je n’ai plus de morales, que j’ai violé mes principes, j’aimerais vous remercier mes amis pour tout ça, j’ai jeté mes croyances aux oubliettes, le film n’est pas finis, ce n’est qu’une introduction et le générique de fin seras bien trop long.

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Mon père vous qui êtes trop fatigués pour abandonner, je souffre de vous voir allonger dans ce canapé chaque jours comme si c’était la dernière fois, pitié ne vous laissez pas aller pour tous ces pères qui n’ont que trop de facilités a gagner pour peu de sacrifices, vous qui avez déjà tous sacrifiés, tout perdus, ne perdez pas votre vie, celle qui importe plus que toutes les autres, celle qui m’as enseigné combien la mienne n’est qu’une farce. Père vous qui êtes devant les dieux, ne plongez pas dans le Styx pour ci peu, vous avez affrontez des géants et c’est pas pour tomber maintenant et même si je ne supporte plus vos râles, vos saignez, c’est ici moi dont la folie s’empare car oui j’aimerais qu’on m’enferme derrière des barreaux pour taper ma tête contre des murs plus solides que ceux de notre maison.

Mère, celle qui est reflet de l’innocence, celle qui souffre en silence, la mère de ceux qui sont dans le besoin, mère de tout ceux qui le veulent bien, pitié réveillez vous, sortez d’ici, bougez voir le monde qui vous entoure, je souffre de vous voir faire silence quand le monde crie dehors, j’hurle pour reveiller les morts et vous êtes la a regarder le spectacle, merci pour cette vie infliger, pour ses câlins que j’ai oublier, désolé pour tous mes maux, pour mes caprices, mes envies insatisfaite, mes criminels pensées et mes gouttes de sang au sol que je n’ai pas effacés.

Femme, celle qui fait tournée ma tête, femmes, celles qui font tourner mon coeur, femme celle qui m’as tué pour me réveiller, pute, putain et catins, je suis prince des connard, des petit con, des têtes de noeud, souverains de l’anarchie sentimentale, directeur de l’entreprise des rêves brisées, président de la bêtise organisés mais comprendras tu pourquoi, pourquoi je veille sur toi, pourquoi je pleure pour toi, pourquoi femme, pourquoi je meurs pour toi ? Ni haine, ni amour, ni envie, ni devoir, c’est juste que cela doit être ainsi, et même si je ne suis pas le plus vénérable des hommes, je reste le seul à pouvoir t’aimer, à te respecter comme tu le dois, si certaines mérites qu’on leur gicle dans la bouche, qu’on les prennes par le cul et qu’elles kiffent ça c’est ainsi, mais il en est comme toi qui mérite qu’on les prennes sans hésité, tout entière, sans concessions et même si je dois morfler, m’ouvrir les veines pour avoir semblant d’amitié, ca ne seras qu’une ultime victoire.

Je vous aimes femmes pour ce que vous n’êtes pas, et je vous déteste pour ce que vous êtes.

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Le sexe dresser sur le chemin de l’amour, j’empale mes sentiments comme une salope de bas étage, et ouais j’aime quand c’est sale, que ça fait mal, qu’on laisse des traces derrières nous mais sans tomber dans la crasse et le dégout tout cela reste beau et joviale, comme une bouteille de vin descendu pendant le repas, les joues rosés par le rosé, j’aimerais que tu puisse m’expliquer pourquoi j’arrête pas de bander en pensant à tout ça et que la mort, le danger m’excite comme un enfant gavés de bonbons et de sodas.

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J’ai plus d’idée, plus d’énergie à dépenser, plus rien à revendre, moi je voudrais juste vendre pour feinter la vie, faire croire à l’inutile, je voudrais juste être champion du monde de rien, et pour arrêter de vous trouver triste à mourir je joue à l’imbécile malheureux, a celui qui ne comprend pas pourquoi alors qu’il sais très bien où est le vrai du faux, ce qu’il y a derrière mais je met un masque pour amuser l’opinion et puis merde je vomis vos désirs, j’en ai marre de courir pour rien, maintenant c’est vous qui allez me regardez plonger et m’écraser, tu seras satisfait de ce spectacle mais quand je me relèverais tu pleureras, tu pleureras comme tous ceux qui n’ont pas crus en moi, et cette revanche, ce retour de flamme tu vas te le prendre dans la gueule, et t’iras pleurer, tu finiras à terre enculé, je vais te creuver à feux doux pour savourer cette soupe de conneries, ma haine est viscérale, encré dans ma peaux, tu peux le voir dans mes yeux, dans me gestes, dans mes cris. Tu t’attendais pas à ça salope, pétasse, sale pute, j’vais tous faire exploser, le feu m’as toujours pationné, et les cendres seront comme des confettis et tu seras invité, un jolie chapeau sur ta petite tête vidé, et quand enfin tu ne pourras plus supporter mon image dans tes pupilles, j’injecterais un doux poison pour ta vie entière qu’on appel enfer sur terre, immortalité.

Je ne suis personne et c’est tant mieux.

Image 9Je m’en vais mourir, je m’en vais lui dire.

LES INSECTES + BONUS: La Fievre Noire

Mon cerveau est malade, autopsie-moi vivant et trempe tes doigts dans ce liquide juteux, gouttes à mes sentiments et tu comprendras combien je paie pour l’homme amoureux, celui qui se plaint trop, l’homme narcissique, l’égocentrique, le vaniteux; je paie pour ces hommes là, qui ont voulu être amoureux comme il se doit, et je paie surtout pour les présomptueux, ceux qui pensent tout savoir et qui se prennent des claques pour mieux vivre jours après jours.

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Tout semble salé, je suis plongé dans le noir, les lumières en face de moi m’éclatent les pupilles comme du verre, je ne sais sur laquelle m’attardé, le son me fait bondir, je voudrais crier à l’aide mais j’aime trop ça, cloué comme un poteau électrique sur une route de campagne, merde je vous aimes trop et pourtant vous êtes tous a vomir, des résidus de capote troué, des erreurs acceptés, acceptés d’être mes cobayes pour une ultime expérience, communion spirituelle, orgie et on jouit dans un souffle divin. Je tiens plus debout mais je veux me relever, vous grouillez, insectes infime de mon esprit vous êtes bien réels, je vous écraserais bien avant que vous ne me bouffiez les viscères, quittez moi, sortez par milliers, quittez moi, sortez par pitié. Je crève au soleil, ma peau brûle doucement, je me dessèche puis je me rafraîchi avec un peu d’eau et tout devient plus doux, la mort a du goût et j’y pense moins a présent….

 

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Pour la première fois depuis ce qui semble durer des décennies mon âme se réchauffe, mon cœur bat a nouveau, je comprends pas pourquoi, je ne comprend plus comment mais j’aime ça. Il ne reste plus rien que des insectes qui se baladent à mes pieds, qui rampent et se cambrent pour pas qu’on puisse les écraser, ils sont immondes ceux la, ils n’ont pas de belle couleurs, ils ne sont pas beaux a regarder et ce sont des nuisibles qui ne veulent que vous bouffer, tout autour de vous, tout autour du monde. Putain je m’égare, tout ce que je retiens c’est que le soleil me frappe le visage, et je suis là, étendu, les pieds droits comme dans la tombe et je me fou de tout ça, je ne pense ni à demain, ni à aujourd’hui et à encore moins hier, non surtout pas à hier, car hier c’était sombre, l’obscurité, le noir absolu, comme si on m’avait brûlé les yeux.

DSC_0169ET ENFIN ON ME REDONNE UN PEU DE VIE, UN PEU DE MORT ET BEAUCOUP D’AMOUR, OUI, DE L’AMOUR

Merde AMOUR tu semblait si loin, tu semblait mort au petit matin, comme si on t’avait pulvérisé, comme si on t’avait exterminé, je croyais que t’étais mort ? Putain, tu reviens comme ça sans prévenir, sans un mot, une lettre, AMOUR tu m’avais manqué, même si j’adore obscurité tu reste mon préféré putain de merde, ça vas pas de faire des coups comme ça hein ? Quoi moi ? C’est moi qui t’ai fait ça ? Ne dit pas n’importe quoi ! C’est aussi ma faute ? Oui, oui je te l’accorde c’est aussi de ma faute, j’ai trop cru, j’ai trop voulu croire, j’ai trop écouté les insectes par terre entrain de se cambrer. Quoi ? Ouais je sais,il parait que j’ai l’air d’en avoir rien à foutre de ce qu’on me dit,de ce que je fais etc…C’est un défaut chez moi mais au fond t’as sûrement raison,si ils me le disent tous c’est qu’il doit y avoir du vrai la dedans,malgré ça je tiens à la vie, j e tiens a ces petites choses de merde tu sais, ces petit rien, ces trucs niais qui font que chaque jours est le même haha et je tiens a ces trucs, ces machins qui viennent briser tout ça et tu sais ce qui fait que j’y tiens ?

DSC_0218 Les gens qui disent que j’ai l’air d’en avoir rien à foutre ! Haha ! Je ne crois pas à l’apocalypse,je ne crois pas à la fin des temps,je ne crois pas aux promesses mais je sais que je crois en toi,en tout ce que tu feras,en cette chose que tu as en toi,ce pouvoir de faire et d’espérer. Chassé,tu reviendras surement m’achever,alors je deviendrais fantôme et à jamais je serais un vaste souvenir à tes yeux,une photo,une signature au dos d’une feuille,une gravure dans ton esprit comme les autres. Mais peut être,auras tu quelques regrets avec moi une fois que je ne serais plus la,peut être sous une tristesse infinie, tu pleureras toute une nuit et de cette pluie d’étoiles tombant de tes yeux je renaîtrais encore une fois pour toi. Mais l’accepteras tu ?

 

 

Maintenant je m’en vais vous compter un evenement qui m’est REELEMENT arrivé:

 

C’était il y a quelques temps de ça,alors que j’étais en tres bonne compagnie je suis tombé malade…tres malade… En proie a une fièvre folle, tu sais cette fievre qui fait du yoyo dans ton cerveau, comme une putain de montagne russe, du frissons qui te glace la colonne vertébrale jusqu’à une chaleur qui te brule de l’intérieur…autant dire que j’étais mal en point mais heureusement on s’occupait fort bien de moi. J’ai tenue le lit durant 3jours. Les deux premiers passait encore, et j’en épargnerait les détails mais le troisième fut le pique le plus dur et je vais vous compter le point culminant de ce pique:

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J’étais allongé dans ce lit qui m’etait tres familier quand soudain j’ai sentit ma température chuter, le sang en moi se glacé comme en hiver mais la ne fut pas le plus dur je sentais mon cerveau partir, se détacher de moi pour m’emmener plus loin j’étais figé, cloué au lit entrain de trembler et je regardais cette lampe au plafond et soudain… des formes… Et a ce moment précis je vit la chose la plus horrible de toute ma putain de vie… les formes se changèrent en espèces d’etres bizarres noires avec des yeux blancs et à cornes… Oui je vue ce que j’ai appelé dans mon délire fiévreux des démons, je ne me souviens pas de tout, on m’en a compté une bonne partie mais je sais que j’ai utilisé directement le mot démon sans retenue, comme une évidence… J’ai quelques superstitions, je m’intéresse un minimum au paranormal comme tout le monde mais la il ne s’agit pas de fantômes ou autres faits inexpliqué mais on parle bien de force occultes ou de je ne sais quels autres formes de puissances naturelles, vous allez me prendre pour un fou où un menteur mais je sais ce que j’ai vue, ce que j’ai vue c’est ce que l’on ne peut voir, c’est ce qui nous entoure, de mauvaise choses, des forces qui font le bien ou le mal, cette force de la nature, ces phénomènes, ces choses qui font que le hasard n’existe pas mais qui font que le destin n’est rien. En l’occurrence ces forces qui régissent notre monde sont bonnes,mauvaises ou neutre. Ici, il s’agissait bien de mauvaises forces, mais ce ne sont pas les démons de tout le monde, au quotidien on combat nos démons sans le savoir et se retrouver face a face avec ces choses fait un drôle d’effet qui donne envie de se tirer une balle dans la tete, ils vous font croire n’importe quoi, ils vous rendent parano, on ne croit plus en rien si ce n’est le chaos, on devient égoïste, on se hais pour tout ce que l’on a fait de mal, la plus infime de nos erreurs devient un supplice pour nous même…. Ce sont des ombres qui se glisse dans votre esprit des que le peuvent… Vous me direz que je suis un simple d’esprit, peut etre mais confrontez vous une seul fois a ces démons et vous verrez le monde entier s’abattre sur vous comme une pluie de poignard, avez vous deja pris le temps de vous regarder droit dans les yeux dans une glace ? De voir celui que vous pourriez vraiment etre ? De voir tout vos maux, toutes vos douleurs, tout le mal que vous avez put faire toutes votre chienne de vie en face de vous ? Il n’est pas si simple d"admettre votre vérité, d’admettre celui que vous êtes vraiment quand le ciel est noir et qu’il n’y aucune lumière devant vous, car a ce moment vous suppliez que tout s’arrête, que le néant se fasse plutôt que d’en supporter d’avantage. Du sang qui coule des murs ? Des fantomes en bas d’un escaliers ? Un couteau sous la gorge ? Ce n’est rien comparé a nos propres démons. Car on voit que ce sang sur les murs pourrait etre le notre, que le fantome c’est peut etre notre voisin et que celui qui tient le couteau sous la gorge de l’innocent… ca peut etre vous.

Mais ce n’est qu’une ultime vision noir que je vous balance la, car heureusement dans tout ça, la nuit laisse place au jour, et ceux qui vous aimes sont vos anges, et chasses cette noirceur avec une douceur exemplaire, il faut savoir peser dans la balance et trouver l’équilibre et la on peut faire surgir cette force en nous de réaliser l’impossible mais pour cela il faut se battre sans cesse et trouver les bons alliés et je crois que dans tout ça l’amour, toujours cet amour qui peut nous faire basculer du bon comme du mauvais coté et seul maitre car tous les Hommes ont besoin d’amour, on besoin de se sentir aimer a un moment donné, car même le diable en personne aime etre aimer des plus fous d’entre nous. Et je ne remercierais jamais suffisament mes anges, mes bonnes âmes de m’avoir sauvé, de m’avoir aidé en ce moment de détresse folle et en d’autres situations. Merci a vous qui vous reconnaitrez.

 

Ce témoignage n’en n’est pas un, c’est juste une expérience de vie que je viens partager, tu le prends ou tu le jette mais sache juste qu’un jour tu y auras droit de quelques manières que ce soit.

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Les legions brisées

Je sais plus où j’en suis…
je sais plus où j’en suis…
Je sais plus où j’en suis…
Je sais plus où j’en suis…
Je sais plus où j’en suis…
Je sais plus où j’en suis…
Je sais plus où j’en suis…

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Perdu dans la brume, je ne vois plus mes pieds, trop de temps se sont passés, perdu dans la brume, je ne sais plus quoi penser, tout est flouté.
J’en ai marre, j’en peux plus, j’ai envie d’exploser, t’es qui toi ? Barre toi, casse toi arrête de me suivre! Putain, j’ai peur de ma propre ombre, j’ai peur de me retourner de voir ce qu’il y a derrière tout ça, je tâtonne et t’es pas la… Tu te fous de moi ? Et tes mots ? Et tes maux ? Je te hais, crève en bas de chez toi, crève dans mes bras, crève plusieurs fois mais par pitié laisse moi, laisse moi te haïr, te punir, te trancher l’âme, violer ton esprit et brûler tes désirs, gorge profonde face au monde, jouir dans tes pupilles et que tu pleures mon foutre sur le plancher, que tu me supplies d’arrêter en t’écroulant a mes pieds.

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Je vous hais.

 

 

 
Je vous hais.

 

 

 
Je vous hais.

 
Je vous hais.
Je vous hais.

 

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Toi, ploie devant moi, demande moi de t’épargner, d’accorder de la pitié et ne me fais pas croire que tu t’en fou, que ça n’as pas d’importance car si je souffre à l’idée de te voir briller, je veux que tu crève à la vue de ma liberté. J’ai gagné une mort incertaine mais toi, qui que tu sois, t’as gagné cruauté, m’admirer sombrer, m’écraser devant toi et que tu pleures, que tu pleures pour ta connerie putain, je veux que tu crèves, laisse nous, laisse nous faire, laisse nous en paix, MERDE, laissez nous en paix ! Laissez nous crever sans vous, laissez nous sombrez avec nous. Je vous crache dessus.
J’en ai marre, putain tue moi que je devienne une légende. Tue moi que tu sois une célébrité, que tu finisses juste à la TV. Tue moi que je sois dans tous les cœurs.
Montre ton vrai visage, montre comme tu es une sous merde, montre combien la mort est trop douce pour toi, montre nous que le malsain te semble divin.
Même par la fenêtre la plus propre, rien ne me semble clair, éclairez moi, racontez moi vos doux mensonges, vos songes de damnés et combien vous êtes les pires êtres humains, et pour exprimer tout mon dégoût, ma rancœur, je vous dirais que je vous hais encore plus que ma personne. Car je ne suis plus rien depuis longtemps, traîné sur des kilomètres, un poids, un fardeau, pitié laissez moi sur le bas cotés, arrêtez, je vous en pris ! J’ai même plus mal, je suis douleur, mes cauchemars sont réalité, mes rêves sont brisés comme du verre pilé mais je sais pas pourquoi je m’accroche! J’ai même pas suffisamment d’estime de moi pour faire tout ça pour moi…alors pour qui ?

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C’est là que je me suis fait écraser par un montagne, qu’elle m’a piétiné à grand coup d’espoir qui font vivre, de mots qui font saigner et gestes qui font vibrer. Mon cœur en cendre, des braises encore brûlantes elle réussi à raviver la flamme pour me brûler, merde elle a écris son prénom avec mon sang, à ouvert mon ventre, y a plongé sa main alors qu’il n’y avait rien et a déposé en moi un morceau de charbon, ce diamant sale qui salit les mains mais qui permet d’écrire, de saupoudrer et raviver une histoire, un feu hardant déjà éteint…
Je pleure sur ma propre tombe, sur ce vieil homme qui ne changeras jamais car le démon l’appelle, ce n’est plus un maladie mais un mal plus profond que je subis, une douce étreinte quand viens la nuit, comme lacéré par le vide,j’ai le cœur qui bat vide, je me replis sur moi même, l’impression d’être entouré, je me noie profondément et vous manquerez quand je serais parti et j’espère avoir le temps de vous dire au revoir.

 

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Mais avant ça, là il y une lumière que je dois saisir, un truc inexplicable qui m’attend putain…
Je sais pas ce que c’est mais je dois le saisir sinon j’ai juste à me tirer…mais j’ai la flemme.

P.U.T.E

Pourquoi les choses ont-elles changées ainsi ?
Je sens plus mes mains, trop froides pour bouger mais je garde les poings serrés, d’un pas décidé j’avance dans le tas sans reculer, et là tu prends un grand coup dans la gueule mais t’y retournes et là encore des coups mais toi tu continues à foncer comme un con, même quand je bouffe le plancher je continue à rigoler.

 

Un hiver dans la brume, un hiver plein d’amertume, je vis pour encaisser, je crèverais d’avoir trop aimé.

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Les anges crachent sur moi et toi reste là à regarder ce spectacle, un sourire en coin, ravis par cette image, tu prends des photos que tu ajouteras à ta collection. Mais honte à toi car tu ne fais que de mauvais clichés et quand un ange passe, seules les pétasses trépassent. La plus belle du troupeau, celle qui court les louveteaux , je t’ai prise comme une chienne, tu m’as traité comme un chien, mais je m’exprimerais en mordant a pleines dents, avec ce gout de sang , des aigreurs d’estomac, le cerveau et l’âme en fusion, je te regarderais étendue dans la rue et là, je sourirais.

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La douleur n’as jamais été aussi bonne qu’en criant ton nom, tu m’as injecté un doux poison, qui me gangrène de la tête aux pieds, je pourris de l’intérieur et tu es la seule à pouvoir le voir, jouissance de l’extrême, regarder l’être aimé crever d’envie, je te remercie ma douce pour cette mort à l’infinie, Adam et Eve aux enfers, Orphée et Eurydice au jardin d’Eden, psychanalyse du néant, du foutre sur les passants, la peur au ventre, la haine entre nos mains, la force dans notre esprit et l’amour dans notre cœur.

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Ce quartier si paisible, souvenirs d’autrefois, tu t’y retrouves sans savoir pourquoi, ça me parait loin déjà, je suis né hier et j’ai l’impression d’avoir vécu ça des milliers de fois.
Plus de saisons en sécurités, plus de raisons pour se retourner, tu finis écroulé sur les pavés sans n’avoir rien demandé, rage et peur, amour et regrets, tous à terre quand le monde tremble, face au sol on ne voit que les morts qui se cambrent.
Je manque de mots pour m’exprimer, trop de sincérités, manque d’avidité, je ne sais plus qui est-ce que je dois croire, je ne crois plus en réalité, je suis abusé, accablé, je ne trouve plus de définition dans un livre avec des pages blanche et vous êtes là, vous rigolez, vous ne savez plus qui lyncher, mais moi je vous regarde en face, vous détournez le regard et j’aimerais en tuer un mais je ne sais par qui commencer, je sers les poings avec mes larmes dans les mains et je regarde le monde qui brûle et c’est beau, parfois j’en rêve.
Simple question: en voyant le train arriver, t’as déjà pensé à sauter ?
J’ai trop d’idées pour penser, je sais plus comment écrire mes articles, je sais plus comment les penser, je sais plus comment extérioriser ce mal en moi, l’impression d’être possédé par un mal qu’on ne peut pas soigner, attiré par le noir depuis mon enfance; quand j’y repense, je dessinais des cercueils, du sang et des squelettes et pour rentrer je passais par le cimetière, certains se sont jetés des deux tours et par les flammes j’ai crus y passer, me sentir observé, attiré par un tunnel, je marche dans le vide. Et certains diront que j’aime ça, j’aime qu’on me plaigne, que c’est du voyeurismes de me montrer ainsi et que je joue l’homme en noir pour avoir de la lumière mais si c’est ce que tu penses c’est que tu es encore plus triste que moi, bien plus sombre que mon âme déjà pourrie.

 

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Et enfin dans une éternelle clémence, elle veut bien me donner son corps, du sexe encore du sexe, le plus grand de mes vices, tourmenté comme si il y avait des morts, je m’accorde encore quelques sévices et je ne sais plus quoi dire, je ne sais plus quoi écrire, stressé, ma jambe gauche tremble pour me donner le rythme de ce que j’écoute. La musique me presse à finir je veux terminer, crever à la fin du morceau, je connais les paroles par cœur, ça me prend, ça me donnes des douleurs d’écrire ainsi pressé par la vie, j’ai la gorge sèche , faudrait que j’arrête, que je me laisse faire, mais je ne peux pas car la danse continue, le son continu, et comme si je te baisais, je ne peux plus m’arrêter, je ne pense plus, j’écris au fil des sons. Des images me traversent l’esprit comme des poignards, ça tourne, ça tourne, ça tourne, ça monte, comme si j’allais jouir. Ca redescend, on repart comme en levrette et là, je te donne tout, les veines déployées, le sang me monte au cerveau et je sens que ça vient. Et là, tout éclate, tout devient noir et plus un bruit……………………….

Tu attends

Tu attends

Tu attends

Tu attends

Tu attends

J’ai mal aux yeux

Tu attends la suite

Tu espères

J’en peux plus

Et soudain

Plus rien.

 

 

Il n’y a rien en bas.

Tellement de choses se sont passées depuis le dernier article, tant de choses déroulées, tant de mers écumées, tant de vitre traversées de plein fouet, tant de fois où j’ai creusé.

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Une trêve hivernale comme chaque année, soupçons de rancœur, passion dans le cœur, et je vais encore laisser de ma rancœur.
J’en viens à exulter de vacances "bien" méritées, et oui, ne rien branler c’est fatiguant pour les nerfs, c’est tout un art, une philosophie de vie, on vit caché, reclus comme des pestiférés mais le plus dur c’est le mensonge. Mentir, mentir à mon être, mentir à mon âme, mentir à mes hôtes, mentir à en perdre raisons mais les yeux disent la vérité, et le cœur ne dit rien, il bat, il donne le rythme comme un batteur sous coke et çà, jusqu’à en devenir assourdissant. Je t’insupporte, dit moi merci ma douce.

 

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Je crois que je commence à aller mieux, du moins j’arrive à m’en convaincre de temps en temps, et même si ma tumeur à l’âme persiste, s’accroche, je ne veux pas sombrer, je préfère ramper que de vous voir rire et lors de mes obsèques, vous porterez tous des masques, et vos larmes auront un goût sucré, vous danserez en attendant la prochaine livraison dans un carton.
J’ai débuté cette nouvelle année sous une pluie étoilé, la gorge sèche, nouée, comme si l’on m’étouffait dans une pièce sombre, parmi les ombres et surtout avec TOI.
TOI. Tu étais là.
J’ai parcourus des pièces vides, dialogué avec des objets, je me suis perdu, j’ai pris la dernière porte à droite, j’y ai vu une fenêtre, j’ai regardé en bas, c’était noir, sombre, vide, calme, sans bruits, mais je n’ai pas sauté car la vérité est là : IL N’Y A RIEN EN BAS.

IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.
Crois-moi.
Il n’y a rien en bas.

 

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Tu reviens, tu repars sans prendre attention, tu me laisse bouffer le sol, me vautrer comme une merde, je crois que je te hais en réalité, je te déteste pour ce que tu es, ce que tu me fais et je t’aime pour ce que tu m’as donné.
Allez y parlez de moi, moquez-vous, pissez debout sur nos tombes, criez mon nom dans la nuit, pendant un viol regarde-moi, quand tu jouis pense à moi, crache sur mes photos, je ne crains plus rien, si ce n’est que la mort meurt avant moi.
Avale mon nom, respire mon sang, crache ma joie et tu te rappelleras qui est Lukas, tu le détesteras et tu apprendras par cœur le gout de la haine.
Mais laisse-moi une dernière chance car dans le froid j’attends en bas de chez toi mais tu n’es plus là. La neige tombe sur nos souvenirs, tout commence à être recouvert d’un épais voile blanc pour oublier tout ce qui est noir.
Même les cadavres sont beaux sous la neige.

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L’hiver me brule l’âme et pourtant je me sent si froid. Comme un ourson dans une poussette, un enfant aux oubliettes.

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Et toujours ce gout de sang dans ma bouche putain…
Reconnais toi dans mes mots, reconnais toi dans ma verbe, tu m’as ouvert les yeux, ouvert l’âme en deux puis fouiller dans mes tripes, tu t’es foutues du sang pleins les mains, c’était dégueulasse, t’as fouillé au fond et t’as trouvé un papier plié, déchiré, brulé, piétiné et sur lequel on avait craché, un truc qui sentait le sperme froid. Tu l’as pris, tu l’as ouvert et toi seul a lu ce qu’il y avait dedans, tu connaissais ces mots, toi seul pouvait les lires correctement sans fautes et même si t’as pris ton temps, que tu m’as laissé par terre dans la rue le crane brisé, tu es revenues sur tes pas alors que les autres avançaient sans se retourner alors que je me vidais comme un porc.

 

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Avaler, respirer, cracher.

Je regarde la date de mon dernier article:
"Bordel de merde, fais pas comme avec le reste, continue ce que tu as commencé !"
Donc je démarre cette article sans trop d’idée, comme d’hab’ tu me diras.

Que s’est-il passé depuis la dernière fois ?
Bien trop de choses, c’est comme un épais brouillard que j’ai en face des yeux, comme si je pouvais plus distinguer le sol lorsque je regarde à mes pieds, une perte d’équilibre avant de tomber à terre et de bouffer la poussière. La terre tourne trop vite pour moi, je n’arrive pas à suivre le mouvement et j’ai encore l’odeur de tes hanches sur mes mains bébé, une odeur de cyprine fraîche dans cette pièce et toujours ce gout amer depuis des mois au fond de ma gorge, un peu comme quand tu avales.

 

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Je devrais attendre quoi de tout ça ? De cette vie pleine de désillusions, comme faite de trop de déceptions et où je ne sais plus qui aimer. Rester seul, creuser un tunnel et y pénétrer sans lampe pour m’éclairer, disparaître au fond et vivre dans un trou.
Mais arrêtez de me prendre pour un pessimiste à caractère dépressif de bas étage, je ne suis pas suicidaire même si c’est le genre d’idée qui me traverse souvent comme un poignard, mais finir ma vie écrasé sur un trottoir ça m’intéresse pas, je chercherais plus une gloire de rock star, finir au sommet avant de tomber mais pour ça il faut déjà commencer à monter.
Tu me hais ? Tu me déteste ?
Narcissique au possible et égocentrique comme la dernière des poufs de Aix En Provence.
(AIX EN PROVENCE NIQUE SA MÈRE.)
Il fallait que j’écrive un article sur la ville dans laquelle je poursuis mes études supérieurs, je hais cette ville, froide comme un rat mort, comme je le dit souvent, j’ai jamais vu autant de connards au mètres carrés qu’ici. Entre les étudiants pseudos révoltés incapables de défendre leurs idées correctement et qui te parle de faits historiques sans même connaitre leur propre histoire, et tous ces bourgeois qui te regarde d’un air supérieur, se prenant pour parisiens de province alors qu’ils sont complètement en retard sur tout ce qui se fait à la capitale (Je ne défends pas Paris, loin de la).
Cette ville me glace le sang et me fais peur, pire qu’ailleurs, le moindre soucis en deviens un vrai cauchemar, comme si cette ville était l’antichambre de l’enfer, de jolies airs et elle t’encule par derrière, un peu comme un travelo, c’est ça ! Aix c’est un putain de trav’ qui a bien caché sa queue, qui te met des extas dans ton verre avec qui tu sniffe de la MD pour finir par te la faire mettre bien profond. Un régal.
(AIX EN PROVENCE NIQUE SA MERE.)
Après cette parenthèse délicieuse sur une ville tout aussi délicieuse, revenons au reste.
Je viens de me rendre compte d’une chose en pensant à toutes mes histoires. Elle ne sera que le cumulable de toutes mes histoires, mon passé comme mon avenir, celle qui peut me faire dresser la queue comme me tenir bien sèchement par les couilles, cette fille sera tout ça et rien à la fois.
J’en ai marre de tout ça, c’est aussi agréable qu’une fouille anale ce merdier, mais garder espoir ça fait vivre parait-il, alors il faut croire que je suis encore plein d’espoir, et vue que je prévois d’égarer mon dernier souffle ainsi, je vais en chier un moment.
J’ai tellement pas envie de crever maintenant malgré cette espèce de tumeur caresse mon âme tous les jours, que je me retrouve à vivre à travers ma splendide isolation comme si on me parlait et que je ne faisais que regarder ailleurs, le sol me semble plus attirant que jamais. "Vivre sa vie à l’horizontal et l’horizon serait le ras du sol" une conception douce et merveilleuse, plus voir vos gueules, juste vos pieds, vous admirer vous déhancher sur la piste de danse, enfumé, ébloui par les lumières, assourdi par la musique, les cris et une odeur de sueur constante.

 

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TA GUEULE

TA GUEULE

TA GUEULE

TA GUEULE

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TA GUEULE

TA GUEULE

TA GUEULE

TA GUEULE

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Heureusement toi tu es bientôt la comme une mort douce et tranquille, tu reviens au pas et je sais que ça sera bien, envie que tu me sorte de tout ça une bonne fois, même si je sais que tu repartiras à la fin, juste envie que tu me tue de la plus belle des façons, que j’en crache du sang, qu’il y ai mon tracé sur les pavés.

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/// Lukas avec un K ///

"TU POSES TROP DE QUESTIONS" + Bonus: La Fille De La Navette

C’est un drôle de weekend que je viens de passer la, comme perdue au milieu d’un océan d’histoires courtes de longues durée.

Comme tout le temps lorsque j’ecris je sais pas par où commencer si ce n’est pas l’histoire de LA FILLE DE LA NAVETTE (voir ci-dessous) ou encore par quelques retrouvailles charmantes et une présentation d’autant plus délicieuse le meme jour…

Je me rappel surtout de ce vendredi apres midi, épuisé comme d’habitude par une semaine de travail intense au niveau du cervelet, de trop nombreuses histoires qui font des cercles infinie dans mon cerveau mais je me rappel surtout de cet image d’un parc qui reflète plus l’automne que l’hiver, une fraicheur et une douceur de vie, un calme impeccable comme dans un cimetière seulement perturbé par quelques employés de la municipalité chargés de nettoyer les saloperies des hommes trop pressés pour ramasser les papiers qu’ils laissent trainer, et dire que certains sont sans papiers, eux ils prennent le temps d’en laisser trainer puis d’en gâcher, tristesse d’une vie morose entouré par l’argent, le sexe ennuyant et une vie pathétiquement routinière.

Ce gout de sang dans ma bouche persiste, ça doit etre pour ça que je bois si sucré, et pourtant ce petit tour dans le parc me fait un temps oublier mes conneries et mes pseudos problèmes de jeune adulte en proie à la névrose et au stresse.

J’aime observer la vie autour de moi, observer les gens, les regarder agire et vivre, et comme cela m’arrive par fois, je coupe mon ipod pour écouter mon monde et j’y entend une mélodie noir mais avec beaucoup de gout, ça me rassure d’entendre les autres, ça me permet de me savoir encore en vie, je crois que c’est ça, un besoin d’être rassuré, de me savoir vivant.

Au final je bascule dans l’ombre pour me retrouver après quelques verre et quelques joints plus tard,a l’arrière d’une voiture familiale à fond sur l’autoroute et tout ça pour aller dans une boite chelou de campagne le tout sur du tres bon son.

Il fait froid, on se réchauffe avec une bouteille de vin sucré (encore le sucre qui vient m’enlever ce gout de sang donc) et derrière moi la lueur d’un simple lampadaire et de la vie caché par la buée produite par nos coeur tentant de s’échauffer dans ce corbillard sur roue.

Ombre de la nuit, bruit de la vie.

On rentre dans la bonduelle quoi (humour quand tu nous tiens) et j’erre sans but, je tise, et je me cale devant le sons je regarde les corps s’agités, les neurones suffisamment vrillés pour que je me retrouve à danser sans retenue, dans ma bulle, un monde cloisonnés entourés d’hombres et sans voir le temps passer je me retrouve à me réveiller dans mon lit le lendemain à 15h.

Tout ça pour quoi ? passer un samedi ennuyeux, parler avec elle, oui toujours la même, par sms, une demande de gite, une simple question pour savoir si tout vas et une simple réponse:

" je viens pas, tu poses trop de questions"

Au fond elle a raison, je pose trop de questions, je me pose trop de questions, on me pose trop de questions, je commence à avoir de  trop kilométres au compteur pour mon âge et pourtant j’ai l’impression de rien piger face à une vie pleine de remous, mais merde la tu me rend fou, des jours qu’on s’est pas vue et pour une simple question maladroite plus rien, tu m’envoie chier putain de merde, j’ai des remontés acides tellement tu me fais mal au cœur,  je voudrais serrer les filles que j’ai croisés, les baisers devant toi  juste pour que tu vois combien je t’aime plus que ces chiennes la mais tu continue à creuser ma tombe,encore une fois faudrait-il que je crève pour tes beaux yeux que tu vois combien je t’aime et que je pourrais tout plaquer pour toi, tu semble si distante comme si je t’avais foutue en cloque et que tu veuille me le cacher mais même ça je pourrais l’assumer pour toi.

L’impression de courir sans fin mais j’ai je respire mal et je suis pas très endurant, le sport j’étais toujours dans les derniers, au même niveau que les meufs, manque de souffle mais pas d’envie mais ça eux ils s’en foutent, tout dans les muscles et rien dans le reste, moi j’ai toujours plus penser avec mon cœur qu’avec ma tête mais à force je m’épuise l’âme et je peur de finir avec un cœur trop dure pour être brisé.

Mais tu es la seule qui pourrais me sauver, comme si t’avais le médicament de ma maladie, la maladie d’amour, que t’avais l’ultime décision, qu’on t’appelait mais que tu restais sur messagerie.

Encore une fois,je t’en veut pas.

LuKas.

BONUS:

LA FILLE DE LA NAVETTE

On est vendredi, comme tous les matin je prend le car et comme souvent, seul et cela me convient parfaitement ainsi, je me plonge dans mes songes, je m’endors contre la vitre berçé par le son de mon casque trop fort mais tellement bon qui résonne jusq’au fond de mon cerveau et me bousille les tympans.

Soudain je la vois, cette fille que je croise depuis 3 jours prés de mon ecole, qui prend quasiment le même chemin que moi.

Elle est envoutante, je la trouve superbe, féline et rebelle, un style de ouf, brune,cheveux long sidecut (rasé que d’un côté quoi) piercing au nez, écarteur, veste en cuir, vans léopard un vrai style de rockeuse qui a de quoi retourné mon cerveau de jeune rebelle jamais sortit d’une adolescence à bloc de punk rock dans les oreilles, et je doit avouer que je devine sous ses couches de vêtements provoquer par un hiver précocement frais, un corps juste superbe et notamment un jolie cul mis en valeur par un slim noir du plus belle effet.

La vision de ce fantasme de rockeuse, m’as pleinement éveillé alors qu’à mon habitude je serais surement déjà entrain de somnoler le coup cassé en deux contre la vitre.

Mon trajet se résume juste par de long regards vers sa tete (elle etait assise devant moi et je ne voyais que le haut de son crane mais je la devinais parfaitement) et par cette seule et unique pensée:

"tu l’abordes ou pas ? si oui, tu lui dit quoi hein ? et si tu te prend un râteau connard hein ? t’es vraiment trop con, vas y fonce etc…"

BREF, je me prend la tête comme d’hab’ et le temps passes jusqu’à notre arrêt commun,elle descend,je pousse maladroitement quelques personne pour la suivre, elle marche vite bordel.

On prend vraiment le même chemin à pied et je profite d’une rue pas trop passante pour l’aborder,comme ça, si je me prend un râteau, pas trop de risques de moqueries vicieuses.

Elle a son casque sur les oreilles,marche d’un pas décidé et semble dans son monde,comme moi lorsque je vais à l’ecole, une brève impression de miroir féminin donc.

je le rattrape finalement et lui dit maladroitement que je la trouve vraiment ravissante et qu’il fallait que je lui dise pour ne pas regretter.

Elle me répond pas un grand sourire suivis d’un "merci" qui me font presque choper une crise cardiaque.

Finalement ont fait le chemin ensemble et on parle tout le long sans rien vraiment sans se dire,je la laisse devant son ecole non loin de la mienne, je m’en vais avec un prénom, le sourrire aux levres et …. PAS DE NUMEROS BORDEL DE MERDE T’ES TROP CON LUKAS PUTAIN TOUT CA POUR REPARTIR SANS SON NUM ESPECE DE MOU RAMOLIS DU BULBE QUE TU ES ARRETE DE PENSER AVEC TON COEUR OU TA QUEUE.

Numero 3

J’écris sans rien penser appart à celles qui m’ont fait plus que bander.

3mois. 3 mois que j’vois tout en noir  comme si j’avais éteint la  lumière, je tâtonne pour trouver mon chemin mais je me cogne sans cesse, l’impression d’être dévoré de l’intérieur comme si les asticots avaient déjà commencé leur travail avant l’heure.

3h,durée 3h, je crois que le truc de la journée, cette discussion dans un car bondé, assis sur un siège comme si j’étais en thérapie j’déballe mon sac sans réfléchir, je sent mon sang se geler au fil de mes paroles et je pense à elle, à elle puis, à elle.

Ces 3 la, elles font partie de moi ces filles la mais je ne peut m’empêcher de penser toujours à la même, celle qui me torture le cœur, qui m’as fait toucher le 7eme ciel, je la connais par coeur mais la ça fait 3 jours que j’ai quasi plus de nouvelles.

J’ai calculé,ça fait aujourd’hui 3mois que tout est arrivé, l’impression que ça fait une éternité.

3mois, 3 d’entre elles, 3 moi, 3 fois partagé, pas n’importe lesquelles.

 

J’me relis 3 fois, et je me dit que les 3 pauvres petits lecteur insouciant de se blog neo dépressif, doivent se demander de quoi, ou plutôt, de qui je parle. Je parle de 3 cœur qui n’en n’ont retourné qu’un, le mien.

J’ai réalisé que je devais avoir 2 ou 3 problèmes avec le sexe opposé, c’est comme une drogue pour moi, la meilleure et la plus dangereuse du monde.

J’suis tellement démotivé que j’arrive même plus à écrire 3 putain de lignes , ma vie rendu malade à cause de nombreuses chienne, j’ai soudainement envie de tout envoyé chier, quand je me regarde dans une glace j’ai l’impression de voir un écran de télé.

Je me sent comme spectateur de ma vie, 3 fois arnaqué au juste prix, comme si je regardais un reportage sur un putain de névrosé jamais content de ce qu’il a put acquérir et encaisser au fil des années.

3 mois que je me supporte, 3 mois dans un sale état à cause d’un seul probleme: Sex Drogue Et Rock’n’Roll, un mode de vie  diviser en 3 pour pour 3 fois plus de bordel.

J’etablie la régle de 3 dans ma vie comme dans les proportionnalités mais la ça prend des proportions exagérés, exacerbés j’enchaine les soirées 3 fois par semaine.

 

Ce weekend c’était la 3eme fois en 3 mois que je me retrouvais comme ça, conquis par l’euphorie d’une nuit d’extase, sous l’effet d’une drogue pure et dure, la joie qui demeurait en moi cacher comme un gosse dans une air de jeux, prêt à bondir sur ses vieux.

Comme en 3eme, je redouble d’effort pour ne pas penser à la mort à fond sur autoroute, conducteur comme passagé, alcoolisé.

3 chances, 3 chances sur 3 que si l’on dérape ce soit la fin, mais la vision est belle, la musique est douce et flotte dans l’air comme une odeur acre de sperme et de mouille apres l’amour, je manquerais surement à certains mais ce serait une fin digne d’un film américain ou le début d’une tragédie pour que ça finisse sur une "happy family" mais à qui cela aurait il profité ? Je ne sais pas, mais surement pas à moi.

Marre de tout ça, et toi ? Ma belle ? Ma chienne ? Où tu es quand j’ai besoin de toi ? moi si souvent la pour toi, faudrait-il que je crève pour te prouver mon amour et que t’arrête de me traiter comme si c’était un concours, j’ai les nerfs à vif ouais, 3 fois par nuit je me reveil en pensant à toi, normal que dans un moment comme ça je parle de toi, mais je ne t’en veut pas non, je te l’ai toujours dit, je voudrais que tu me revienne comme cendrillon avant minuit.
3h du mat’ t’es toujours pas la, moi, comme à la troisieme mi temps,  je me finis au whisky coca, un peu de poudre dans le sang, j’vois la vie en rose le temps d’une nuit, j’ai un peu moins pensé à toi, peut etre par ce que j’ai pas dormis?

Je t’aime.

Lukas.

"Je croyais avoir supprimer ton numero"

"je croyais avoir supprimer ton numero. Sinon … Ça va ?"

Le plus beau sms que j’ai reçu cette semaine…

Une épine planté en plein coeur par la plus belle des roses, mais si tu lit ceci, je ne t’en veut pas et je ne t’en voudrais jamais ma belle car tu m’as déjà tué, et remuer les morts ça ne fait que salir les mains. Je ne cesserais jamais de parler de toi que tu me fasse mal à en creuver ou que tu me rende heureux comme un gosse.

Je crois qu’au jour d’aujourd’hui on peut dire que j’ai plus peur de l’amour que de la mort.

En parlant d’amour et d’à mort,cette semaine c’etait halooween, fête déguisé tout ça, soirée dans le brouillard entouré de milliards de joints et autres alcools pour dégraisser les conversations. Je me retrouve plus observateur qu’observé et ceux malgré que je sois remarquablement déguisé en squelette (d’ailleurs faudra dire à ces putains de fabricants de maquillage que leur merde est aussi agréable à étaler que du sperme sur la face.)

Et sous la pluie de tes injures,je me retrouve trempé,froid et comme frappé par la foudre,je ne bouge plus,impuissant je ne vit plus.

 

Je me demande toujours ce que les gens pensent de moi aux premiers abords,sans me connaître, ce qu’ils se disent, ce qui leur viens en tête sur la personne que je peut être ou non.

Tu passes une bonne soirée et pourtant tu ne peut t’empêcher de te questionner, te demander ,te prendre la tête avec un nombre incroyable de choses inutiles.

Alors: Tu bois, tu fumes, tu t’éclates la tête pour dégraisser tes envies, tes peurs, tes doutes et les conversations fugaces et sans but d’une soirée morose sous le signe de la franche camaraderie, mais au delà de toute cette agitation qui te répugne au fond car tu es dégouté de l’être humain et surtout de toi même, tu passes tout de même un putain de bon moment merde! T’es avec des gens que tu kiffes et qui eux aussi, malgré leurs doses d’alcool et de drogues dans le sang semble penser de même vis à vis de toi.

Le temps passe,les soucis s’envolent petit à petit, tu ne pense qu’à toi, à être la et t’as envie d’aimer tout le monde, même ces salles hippies qui danse et chante dans la rue, même les bourgeois trop bien sapé pour toi. Tu veut juste être humain.

soudain,un visage féminin qui te parle et qui ne te déplais pas.Mais cette fille semble doser ses conversations, comme pour établir un tri sélectif du genre humain, tu l’ignores, tu joue la carte du mec distant et au final apres que la majorités s’en est allé comater, l’échanges se fait, tu commences à envisager des choses et tu découvres une personne qui alors qu’elle te déplaisais au plus haut points, cache quelqu’un de sympathique et quelque peu intéressant. Tu apprécies ce moment et ces quelques regards. T’aimerais y gouter.

Mais au meilleur moment, tu dois rentrer chez toi laisser tout ça derrière toi et dire adieu à un moment plaisant pour laisser place à une marche glaciale au cœur de la nuit.

T’es défoncé, quelque peu bourré et tu marches sans réfléchir jusqu’au lit qui t’es destiné.

Dans le froid tu te sent seul, égaré et sans espoir tu vas te coucher, la tête qui tourne, un gout amer dans la bouche et cette seule volonté de ne jamais te réveiller, rester sur ta faim, tes angoisses, tes rêves.

Je ne supporte plus cette situation, le cul entre 5 chaises, j’me sent éparpillé comme les feuilles d’un arbre en automne et au final je ne pense qu’à elle, je ne peut l’oublier, elle me hante mais c’est moi qui suis fantôme, à ses yeux plus rien, a mes yeux, moins que rien. Je cherche sans fin et je ne trouve rien.

J’aimerais voir ce qu’il y au bout de la route mais tout semble figé, je regarde tout cela avec distance comme si ce n’était pas moi sur la photo, la nuit me glace le sang et me réchauffe l’âme, et il n’y  plus rien, la gorge sèche, les os en miette, je ne peut croire que la nature est derrière tout ça, j’ai le cœur en berne et le cerveau en ébullition, j’aimerais qu’elle soit la mais quand je me retourne, il n’y a que moi.

Lukas.

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