P.U.T.E
Pourquoi les choses ont-elles changés ainsi ?
Je sent plus mes mains, trop froide pour bouger mais je garde les poings serrés, d’un pas décidé j’avance dans le tas sans reculer, et la tu prends un grand coup dans la gueule mais t’y retourne et la encore des coups mais toi tu continue à foncer comme un con, même quand je bouffe le planché je continue à rigoler.
Un hiver dans la brume, un hiver plein d’amertume, je vis pour encaisser, je crèverais d’avoir trop aimé.
Les anges craches sur moi et toi reste la à regarder ce spectacle, un sourire en coin, ravis par cette image, tu prends des photos que tu ajouteras a ta collection. Mais honte à toi car tu ne fais que de mauvais clichés et les quand les un ange passe seul les pétasses trépasses. La plus belle du troupeau, celle qui courts les louveteaux , je t’ai prise comme une chienne, tu m’as traité comme un chien, mais je m’exprimerais en mordant a pleine dent, avec ce gout de sang , des aigreurs d’estomac, le cerveau et l’âme en fusion, je te regarderais étendue dans la rue et je la je sourirais.
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La douleur n’as jamais été aussi bonne qu’en criant ton nom, tu m’as injecté un doux poison, qui me gangrène de la tete aux pieds, je pourrie de l’intérieur et tu es la seule a pouvoir le voir, jouissance de l’extrême, regarder l’être aimé creuver d’envie, je te remercie ma douce pour cette mort à l’infinie, Adam et Eve aux enfers,Orphée et Eurydice au jardin d’eden, psychanalyse du néant, du foutre sur les passants, la peur au ventre,la haine entre nos mains, la force dans notre esprit et l’amour dans notre coeur.
Ce quartier si paisible,souvenirs d’autrefois, tu t’y retrouves sans savoir pourquoi, ca me parait loin deja, je suis née hier et j’ai l’impression d’avoir vécu ça des milliers de fois.
Plus de saisons en sécurités, plus de raisons pour se retourner, tu finis écroulé sur les pavés sans n’avoir rien demandé, rage et peur, amour et regrets, tous à terre quand le monde tremble, face au sol on ne voit que les morts se cambre.
Je manque de mots pour m’exprimer, trop de sincérités, manque d’avilités, je ne sais plus qui est-ce que je dois croire, je ne crois plus en réalité, je suis abusé, accablé, je ne trouve plus de définition dans un livre avec des pages blanche et vous etes la, vous rigolez, vous ne savez plus qui lyncher mais moi je vous regarde en face, vous détourner le regard et j’aimerais en tuer un mais je ne sais par qui commencer, je sert les poings avec mes larmes dans les mains et je regarde le monde qui brule et c’est beau,parfois j’en reve.
simple question: en voyant le train arriver,t’as deja pensé à sauter ?
j’ai trop d’idée pour penser, je sais plus comment écrire mes articles, je sais plus comment les penser,je sais plus comment extérioriser ce mal en moi, l’impression d’etre posséder par un mal qu’on ne peut pas soigner, attirer par la noir depuis mon enfance quand j’y repense, je dessinais cercueils,du sang et des squelettes et pour rentrer je passais par le cimetière, certains se sont jeté des deux tours et par les flammes j’ai crus y passer, me sentir observer, attirer par un tunnel, je marche dans le vide. Et certains diront que j’aime ça, j’aime qu’on me plaigne, que c’est du voyeurismes de me montrer ainsi et que je joue l’homme en noir pour avoir de la lumière mais si c’est ce que tu penses c’est que tu es encore plus triste que moi,bien plus sombre que mon âme deja pourrie.
et enfin dans une éternel clémence, elle veut bien me donner son corps, du sexe encore du sexe le plus grands de mes vices, tourmenter comme si il y avait des morts, je m’accorde encore quelques sévices et je ne sais plus quoi dire, je ne sais plus quoi écrire, stresser, ma jambe gauche tremble pour me donner le rythme de ce que j’ecoute,la msuqieu me presse a finir je veux terminer,creuver a la fin du morceau,je connais les paroles par cœur, ca me prend, ca me donnes des douleurs d’écrire ainsi presser par la vie,j’ai la gorge sèche faudrais que j’arrête que je me laisse faire mais je ne peux pas car le danse continue,le son continue et comme si je te baisais je ne peux plus m’arrêter,je ne pense plus j’ecris au fil des sons,des images me traverses l’esprit comme des poignards, ca tourne, ca tourne,ca tourne, ça monte comme si j’allais jouir,ça redescend,on repart comme en levrette et la je te donne tout les veines déployer,le sang me monte au cerveau et je sent que ca vient et la tout éclate,tout devient noir et plus un bruit……………………….
tu attends
tu attends
tu attends
tu attends
tu attends
j’ai mal aux yeux
tu attends la suite
tu esperes
j’en peux plus
et soudain
plus rien.
RIENRIENRIENRIENRIENRIENRIENRIENRIEN
RIENRIENRIENRIENRIENRIENRIENRIENRIEN
RIENRIENRIENRIENRIENRIENRIENRIENRIEN
RIENRIENRIENRIENRIENRIENRIENRIENRIEN
lukas avec un k.
RIENRIENRIENRIENRIENRIENRIENRIENRIEN


























