LukasAvecUnK

ECRITURE THÉRAPEUTIQUE / VIOLENCE ECRITE

P.U.T.E

Pourquoi les choses ont-elles changés ainsi ?

Je sent plus mes mains, trop froide pour bouger mais je garde les poings serrés, d’un pas décidé j’avance dans le tas sans reculer, et la tu prends un grand coup dans la gueule mais t’y retourne et la encore des coups mais toi tu continue à foncer comme un con, même quand je bouffe le planché je continue à rigoler.

 

Un hiver dans la brume, un hiver plein d’amertume, je vis pour encaisser, je crèverais d’avoir trop aimé.

Image 20

Les anges craches sur moi et toi reste la à regarder ce spectacle, un sourire en coin, ravis par cette image, tu prends des photos que tu ajouteras a ta collection. Mais honte à toi car tu ne fais que de mauvais clichés et les quand les un ange passe seul les pétasses trépasses. La plus belle du troupeau, celle qui courts les louveteaux , je t’ai prise comme une chienne, tu m’as traité comme un chien, mais je m’exprimerais en mordant a pleine dent, avec ce gout de sang , des aigreurs d’estomac, le cerveau  et l’âme en fusion, je te regarderais étendue dans la rue et je la je sourirais.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La douleur n’as jamais été aussi bonne qu’en criant ton nom, tu m’as injecté un doux poison, qui me gangrène de la tete aux pieds, je pourrie de l’intérieur et tu es la seule a pouvoir le voir, jouissance de l’extrême, regarder l’être aimé creuver d’envie, je te remercie ma douce pour cette mort à l’infinie, Adam et Eve aux enfers,Orphée et Eurydice au jardin d’eden, psychanalyse du néant, du foutre sur les passants, la peur au ventre,la haine entre nos mains, la force dans notre esprit et l’amour dans notre coeur.

 

 

 

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Ce quartier si paisible,souvenirs d’autrefois, tu t’y retrouves sans savoir pourquoi, ca me parait loin deja, je suis née hier et j’ai l’impression d’avoir vécu ça des milliers de fois.

Plus de saisons en sécurités, plus de raisons pour se retourner, tu finis écroulé sur les pavés sans n’avoir rien demandé, rage et peur, amour et regrets, tous à terre quand le monde tremble, face au sol on ne voit que les morts se cambre.

Je manque de mots pour m’exprimer, trop de sincérités, manque d’avilités, je ne sais plus qui est-ce que je dois croire, je ne crois plus en réalité, je suis abusé, accablé, je ne trouve plus de définition dans un livre avec des pages blanche et vous etes la, vous rigolez, vous ne savez plus qui lyncher mais moi je vous regarde en face, vous détourner le regard et j’aimerais en tuer un mais je ne sais par qui commencer, je sert les poings avec mes larmes dans les mains et je regarde le monde qui brule et c’est beau,parfois j’en reve.

simple question: en voyant le train arriver,t’as deja pensé à sauter ?

j’ai trop d’idée pour penser, je sais plus comment écrire mes articles, je sais plus comment les penser,je sais plus comment extérioriser ce mal en moi, l’impression d’etre posséder par un mal qu’on ne peut pas soigner, attirer par la noir depuis mon enfance quand j’y repense, je dessinais cercueils,du sang et des squelettes et pour rentrer je passais par le cimetière, certains se sont jeté des deux tours et par les flammes j’ai crus y passer, me sentir observer, attirer par un tunnel, je marche dans le vide. Et certains diront que j’aime ça, j’aime qu’on me plaigne, que c’est  du voyeurismes de me montrer ainsi et que je joue l’homme en noir pour avoir de la lumière mais si c’est ce que tu penses c’est que tu es encore plus triste que moi,bien plus sombre que mon âme deja pourrie.

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et enfin dans une éternel clémence, elle veut bien me donner son corps, du sexe encore du sexe le plus grands de mes vices, tourmenter comme si il y avait des morts, je m’accorde encore quelques sévices et je ne sais plus quoi dire, je ne sais plus quoi écrire, stresser, ma jambe gauche tremble pour me donner le rythme de ce que j’ecoute,la msuqieu me presse a finir je veux terminer,creuver a la fin du morceau,je connais les paroles par cœur, ca me prend, ca me donnes des douleurs d’écrire ainsi presser par la vie,j’ai la gorge sèche faudrais que j’arrête que je me laisse faire mais je ne peux pas car le danse continue,le son continue et comme si je te baisais je ne peux plus m’arrêter,je ne pense plus j’ecris au fil des sons,des images me traverses l’esprit comme des poignards, ca tourne, ca tourne,ca tourne, ça monte comme si j’allais jouir,ça redescend,on repart comme en levrette et la je te donne tout les veines déployer,le sang me monte au cerveau et je sent que ca vient et la tout éclate,tout devient noir et plus un bruit……………………….

 

tu attends

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

tu attends

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

tu attends

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

tu attends

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

tu attends

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

j’ai mal aux yeux

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

tu attends la suite

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

tu esperes

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

j’en peux plus

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

et soudain

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

plus rien.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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lukas avec un k.

RIENRIENRIENRIENRIENRIENRIENRIENRIEN

Il n’y a rien en bas.

Tellement de choses se sont passé depuis le dernier article ,tant de choses déroulées, tant de mers écumées, tant de vitre traversées de plein fouet, tant de fois où j’ai creusé.

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Une trêve hivernale comme chaque année, soupçons de rancœur, passion dans le coeur, et je vais encore laisser de ma rancœur.

j’en viens à exulter de vacances "bien" mérités, et oui, ne rien branler c’est fatiguant pour les nerfs, c’est tout un art, une philosophie de vie, on vit cachés, reclus comme des pestiférés mais le plus dur c’est le mensonge. Mentir, mentir à mon être, mentir à mon âme, mentir à mes hôtes, mentir a en perdre raisons mais les yeux disent la vérité, et le cœur ne dit rien, il bat, il donne le rythme comme un batteur sous coke et ca, jusqu’à en devenir assourdissant. Je t’insupporte, dit moi merci ma douce.

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Je crois que je commence à aller mieux, du moins j’arrive à m’en convaincre de temps en temps,et même si ma tumeur à l’âme persiste, s’accroche,  je ne veux pas sombrer, je préfère ramper que de vous voir rire et lors de mes obsèques, vous porterez tous des masques, et vos larmes auront un gout sucré, vous danserez en attendant la prochaine livraison dans un carton.

J’ai débuté cette nouvelle année sous une pluie étoilé, la gorge sèche, noué, comme si l’on m’étouffait dans une piece sombre, parmis les ombres et surtout avec TOI.

TOI. Tu étais la.

J’ai parcourus des pièces vides, dialogué avec des objets, je me suis perdu, j’ai pris la dernière porte à droite, j’y ai vue une fenêtre, j’ai regardé en bas, c’etait noir, sombre, vide, calme,sans bruits mais je n’ai pas sauté car la vérité est la: IL N’Y A RIEN EN BAS.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.IL N’Y A RIEN EN BAS.

crois moi.

Il n’y a rien en bas.

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Tu reviens,tu repars sans prendre attention, tu me laisse bouffer le sol, me vautrer comme une merde, je crois que je te hais en réalité, je te déteste pour ce que tu es, ce que tu me fait et je t’aime pour ce que tu m’as donné.

Allez y parlez de moi,moquez vous, pissez debout sur nos tombes, criez mon nom dans la nuit, pendant un viol regarde moi, quand tu jouis pense à moi, crache sur mes photos,je ne crains plus rien, si ce n’est que la mort meurt avant moi.

Avale mon nom, respire mon sang, crache ma joie et tu te rappeleras qui est lukas, tu le detesteras et tu apprendras par coeur le gout de la haine.

Mais laisse moi une derniere chance car dans le froid j’attend en bas de chez toi mais tu n’es plus la, la neige tombe sur nos souvenirs, tout commence à etre récouvert d’un epais voile blanc pour oublier tout ce qui est noir.

Même les cadavres sont beaux sous la neige.

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L’hiver me brule l’âme et pourtant je me sent si froid. Comme un ourson dans une poussette, un enfant aux oubliettes.

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Et toujours ce gout de sang dans ma bouche putain…

Reconnais toi dans mes mots, reconnais toi dans ma verbe, tu m’as ouvert les yeux, ouvert l’âme en deux puis fouiller dans mes tripes, tu t’es foutues du sang pleins les mains, c’était dégueulasse, t’as fouiller au fond et t’as trouver un papier plié, déchiré, brulé, piétiné et sur lequel on avait craché, un truc qui sentait le sperme froid. Tu l’as pris, tu l’as ouvert et toi seul a lut ce qu’il y avait dedans, tu connaissais ces mots, toi seul pouvait les lires correctement sans fautes et même si t’as pris ton temps, que tu m’as laissé par terre dans la rue le crane brisé, tu es revenues sur tes pas alors que les autres avançaient sans se retourner alors que je me vidais comme un porc.

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Avaler, respirer, cracher.

Je regarde la date de mon dernier article:

"Bordel de merde,fais pas comme avec le reste,continue ce que tu as commencé !"

Donc je demarre cette article sans trop d’idée, comme d’hab’ tu me diras.

 

 

Que s’est il passé depuis la dernière fois ?

Bien trop de choses, c’est comme un épais brouillard que j’ai en face des yeux, comme si je pouvais plus distinguer le sol lorsque je regarde à mes pieds, une perte d’équilibre avant de tomber à terre et de bouffer la poussière. La terre tourne trop vite pour moi, j’arrive pas à suivre le mouvement et j’ai encore l’odeur de tes hanches sur mes mains bébé, une odeur de cyprine fraiche dans cette pièce et toujours ce gout amer depuis des mois au fond de ma gorge, un peu comme quand tu avales.

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je devrais attendre quoi de tout ça ? De cette vie pleine de désillusion, comme faites de trop de déceptions et où je ne sais plus qui aimer. rester seul, creuser un tunnel et y pénétrer sans lampe pour m’éclairer, disparaitre au fond et vivre dans un trou.

Mais arrêtez de me prendre pour un pessimiste à caractère dépressif de bas étage, je suis pas suicidaire même si c’est le genre d’idée qui me traverse souvent comme un poignard, mais finir ma vie écrasé sur un trottoir ça m’intéresse pas, je chercherais plus une gloire de rock star, finir au sommet avant de tomber mais pour ça il faut déjà commencer à monter.

Tu me hais ? Tu me déteste ?

Narcissique au possible et égocentrique comme la derniere des poufs de Aix En Provence.

(AIX EN PROVENCE NIQUE SA MERE.)

Il fallait que j’écrive un article sur la ville dans laquelle je poursuit mes études supérieurs, je hais cette ville, froide comme un rat mort, comme je le dit souvent, j’ai jamais vue autant de connards au mètres carrés qu’ici. Entre les étudiants pseudos révoltés incapables de déffendres leurs idées correctement et qui te parle de faits historique sans même connaitre leur propre histoire, et tous ces bourgeois qui te regarde d’un air supérieur, se prenant pour parisiens de province alors qu’ils sont complétement en retard sur tout ce qui se fait à la capitale (je défend pas Paris,loin de la).

cette ville me glace le sang et me fais peur, pire qu’ailleurs, le moindre soucis y deviens un vrai cauchemar, comme si cette ville était l’antichambre de l’enfer, de jolies airs et elle t’encule par derrière, un peu comme un traveulot, c’est ça ! Aix c’est un putain de trav qui a bien caché sa queue, qui te met des extas dans ton verre avec qui tu sniffe de la MD pour finir par te la faire mettre bien profond. Un régal.

(AIX EN PROVENCE NIQUE SA MERE.)

Âpres cette parenthèse délicieuse sur une ville tout aussi délicieuse revenons au reste.

Je viens de me rendre compte d’une chose en pensant à toutes mes histoires. Elle ne sera que le cumulable de toutes mes histoires, mon passé comme mon avenir, celle qui peut me faire dresser la queue comme me tenir bien sèchement par les couilles, cette fille sera tout ça et rien à la fois.

J’en ai marre de tout ça, c’est aussi agréable qu’une fouille anale ce merdier, mais garder espoir ça fait vivre parait-il alors il faut croire que je suis encore plein d’espoir , et vue que je prévois d’égarer mon dernier souffle ainsi, je vais en chier un moment.

J’ai tellement pas envie de creuver maintenant malgré cette espèce de tumeur caresse mon âme tous les jours, que je me retrouve à vivre à travers ma splendide isolation comme si on me parlait et que je ne faisais que regarder ailleurs, le sol me semble plus attirants que jamais. "Vivre sa vie à l’horizontal et l’horizon serait le ras du sol" une conception douce et merveilleuse, plus voire vos gueules juste vos pieds, vous admirer vous déhancher sur la piste de danse, enfumer, éblouis par les lumières, assourdis par la musique, les cris et une odeur de sueur constante.

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TA GUEULE

TA GUEULE

TA GUEULE

TA GUEULE

TA GUEULE

TA GUEULE

TA GUEULE

TA GUEULE

TA GUEULE

TA GUEULE

TA GUEULE

Heureusement toi tu es bientôt la comme une mort douce et tranquille, tu reviens au pas et je sais que ça sera bien, envie que tu me sorte de tout ça une bonne fois, même si je sais que tu repartiras à la fin, juste envie que tu me tue de la plus belle des façons, que j’en crache du sang, qu’il y ai mon tracé sur les pavés.

MAYDAY

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/// Lukas avec un K ///

 

 

 

"TU POSES TROP DE QUESTIONS" + Bonus: La Fille De La Navette

C’est un drôle de weekend que je viens de passer la, comme perdue au milieu d’un océan d’histoires courtes de longues durée.

Comme tout le temps lorsque j’ecris je sais pas par où commencer si ce n’est pas l’histoire de LA FILLE DE LA NAVETTE (voir ci-dessous) ou encore par quelques retrouvailles charmantes et une présentation d’autant plus délicieuse le meme jour…

Je me rappel surtout de ce vendredi apres midi, épuisé comme d’habitude par une semaine de travail intense au niveau du cervelet, de trop nombreuses histoires qui font des cercles infinie dans mon cerveau mais je me rappel surtout de cet image d’un parc qui reflète plus l’automne que l’hiver, une fraicheur et une douceur de vie, un calme impeccable comme dans un cimetière seulement perturbé par quelques employés de la municipalité chargés de nettoyer les saloperies des hommes trop pressés pour ramasser les papiers qu’ils laissent trainer, et dire que certains sont sans papiers, eux ils prennent le temps d’en laisser trainer puis d’en gâcher, tristesse d’une vie morose entouré par l’argent, le sexe ennuyant et une vie pathétiquement routinière.

Ce gout de sang dans ma bouche persiste, ça doit etre pour ça que je bois si sucré, et pourtant ce petit tour dans le parc me fait un temps oublier mes conneries et mes pseudos problèmes de jeune adulte en proie à la névrose et au stresse.

J’aime observer la vie autour de moi, observer les gens, les regarder agire et vivre, et comme cela m’arrive par fois, je coupe mon ipod pour écouter mon monde et j’y entend une mélodie noir mais avec beaucoup de gout, ça me rassure d’entendre les autres, ça me permet de me savoir encore en vie, je crois que c’est ça, un besoin d’être rassuré, de me savoir vivant.

Au final je bascule dans l’ombre pour me retrouver après quelques verre et quelques joints plus tard,a l’arrière d’une voiture familiale à fond sur l’autoroute et tout ça pour aller dans une boite chelou de campagne le tout sur du tres bon son.

Il fait froid, on se réchauffe avec une bouteille de vin sucré (encore le sucre qui vient m’enlever ce gout de sang donc) et derrière moi la lueur d’un simple lampadaire et de la vie caché par la buée produite par nos coeur tentant de s’échauffer dans ce corbillard sur roue.

Ombre de la nuit, bruit de la vie.

On rentre dans la bonduelle quoi (humour quand tu nous tiens) et j’erre sans but, je tise, et je me cale devant le sons je regarde les corps s’agités, les neurones suffisamment vrillés pour que je me retrouve à danser sans retenue, dans ma bulle, un monde cloisonnés entourés d’hombres et sans voir le temps passer je me retrouve à me réveiller dans mon lit le lendemain à 15h.

Tout ça pour quoi ? passer un samedi ennuyeux, parler avec elle, oui toujours la même, par sms, une demande de gite, une simple question pour savoir si tout vas et une simple réponse:

" je viens pas, tu poses trop de questions"

Au fond elle a raison, je pose trop de questions, je me pose trop de questions, on me pose trop de questions, je commence à avoir de  trop kilométres au compteur pour mon âge et pourtant j’ai l’impression de rien piger face à une vie pleine de remous, mais merde la tu me rend fou, des jours qu’on s’est pas vue et pour une simple question maladroite plus rien, tu m’envoie chier putain de merde, j’ai des remontés acides tellement tu me fais mal au cœur,  je voudrais serrer les filles que j’ai croisés, les baisers devant toi  juste pour que tu vois combien je t’aime plus que ces chiennes la mais tu continue à creuser ma tombe,encore une fois faudrait-il que je crève pour tes beaux yeux que tu vois combien je t’aime et que je pourrais tout plaquer pour toi, tu semble si distante comme si je t’avais foutue en cloque et que tu veuille me le cacher mais même ça je pourrais l’assumer pour toi.

L’impression de courir sans fin mais j’ai je respire mal et je suis pas très endurant, le sport j’étais toujours dans les derniers, au même niveau que les meufs, manque de souffle mais pas d’envie mais ça eux ils s’en foutent, tout dans les muscles et rien dans le reste, moi j’ai toujours plus penser avec mon cœur qu’avec ma tête mais à force je m’épuise l’âme et je peur de finir avec un cœur trop dure pour être brisé.

Mais tu es la seule qui pourrais me sauver, comme si t’avais le médicament de ma maladie, la maladie d’amour, que t’avais l’ultime décision, qu’on t’appelait mais que tu restais sur messagerie.

Encore une fois,je t’en veut pas.

LuKas.

BONUS:

LA FILLE DE LA NAVETTE

On est vendredi, comme tous les matin je prend le car et comme souvent, seul et cela me convient parfaitement ainsi, je me plonge dans mes songes, je m’endors contre la vitre berçé par le son de mon casque trop fort mais tellement bon qui résonne jusq’au fond de mon cerveau et me bousille les tympans.

Soudain je la vois, cette fille que je croise depuis 3 jours prés de mon ecole, qui prend quasiment le même chemin que moi.

Elle est envoutante, je la trouve superbe, féline et rebelle, un style de ouf, brune,cheveux long sidecut (rasé que d’un côté quoi) piercing au nez, écarteur, veste en cuir, vans léopard un vrai style de rockeuse qui a de quoi retourné mon cerveau de jeune rebelle jamais sortit d’une adolescence à bloc de punk rock dans les oreilles, et je doit avouer que je devine sous ses couches de vêtements provoquer par un hiver précocement frais, un corps juste superbe et notamment un jolie cul mis en valeur par un slim noir du plus belle effet.

La vision de ce fantasme de rockeuse, m’as pleinement éveillé alors qu’à mon habitude je serais surement déjà entrain de somnoler le coup cassé en deux contre la vitre.

Mon trajet se résume juste par de long regards vers sa tete (elle etait assise devant moi et je ne voyais que le haut de son crane mais je la devinais parfaitement) et par cette seule et unique pensée:

"tu l’abordes ou pas ? si oui, tu lui dit quoi hein ? et si tu te prend un râteau connard hein ? t’es vraiment trop con, vas y fonce etc…"

BREF, je me prend la tête comme d’hab’ et le temps passes jusqu’à notre arrêt commun,elle descend,je pousse maladroitement quelques personne pour la suivre, elle marche vite bordel.

On prend vraiment le même chemin à pied et je profite d’une rue pas trop passante pour l’aborder,comme ça, si je me prend un râteau, pas trop de risques de moqueries vicieuses.

Elle a son casque sur les oreilles,marche d’un pas décidé et semble dans son monde,comme moi lorsque je vais à l’ecole, une brève impression de miroir féminin donc.

je le rattrape finalement et lui dit maladroitement que je la trouve vraiment ravissante et qu’il fallait que je lui dise pour ne pas regretter.

Elle me répond pas un grand sourire suivis d’un "merci" qui me font presque choper une crise cardiaque.

Finalement ont fait le chemin ensemble et on parle tout le long sans rien vraiment sans se dire,je la laisse devant son ecole non loin de la mienne, je m’en vais avec un prénom, le sourrire aux levres et …. PAS DE NUMEROS BORDEL DE MERDE T’ES TROP CON LUKAS PUTAIN TOUT CA POUR REPARTIR SANS SON NUM ESPECE DE MOU RAMOLIS DU BULBE QUE TU ES ARRETE DE PENSER AVEC TON COEUR OU TA QUEUE.

Numero 3

J’écris sans rien penser appart à celles qui m’ont fait plus que bander.

3mois. 3 mois que j’vois tout en noir  comme si j’avais éteint la  lumière, je tâtonne pour trouver mon chemin mais je me cogne sans cesse, l’impression d’être dévoré de l’intérieur comme si les asticots avaient déjà commencé leur travail avant l’heure.

3h,durée 3h, je crois que le truc de la journée, cette discussion dans un car bondé, assis sur un siège comme si j’étais en thérapie j’déballe mon sac sans réfléchir, je sent mon sang se geler au fil de mes paroles et je pense à elle, à elle puis, à elle.

Ces 3 la, elles font partie de moi ces filles la mais je ne peut m’empêcher de penser toujours à la même, celle qui me torture le cœur, qui m’as fait toucher le 7eme ciel, je la connais par coeur mais la ça fait 3 jours que j’ai quasi plus de nouvelles.

J’ai calculé,ça fait aujourd’hui 3mois que tout est arrivé, l’impression que ça fait une éternité.

3mois, 3 d’entre elles, 3 moi, 3 fois partagé, pas n’importe lesquelles.

 

J’me relis 3 fois, et je me dit que les 3 pauvres petits lecteur insouciant de se blog neo dépressif, doivent se demander de quoi, ou plutôt, de qui je parle. Je parle de 3 cœur qui n’en n’ont retourné qu’un, le mien.

J’ai réalisé que je devais avoir 2 ou 3 problèmes avec le sexe opposé, c’est comme une drogue pour moi, la meilleure et la plus dangereuse du monde.

J’suis tellement démotivé que j’arrive même plus à écrire 3 putain de lignes , ma vie rendu malade à cause de nombreuses chienne, j’ai soudainement envie de tout envoyé chier, quand je me regarde dans une glace j’ai l’impression de voir un écran de télé.

Je me sent comme spectateur de ma vie, 3 fois arnaqué au juste prix, comme si je regardais un reportage sur un putain de névrosé jamais content de ce qu’il a put acquérir et encaisser au fil des années.

3 mois que je me supporte, 3 mois dans un sale état à cause d’un seul probleme: Sex Drogue Et Rock’n'Roll, un mode de vie  diviser en 3 pour pour 3 fois plus de bordel.

J’etablie la régle de 3 dans ma vie comme dans les proportionnalités mais la ça prend des proportions exagérés, exacerbés j’enchaine les soirées 3 fois par semaine.

 

Ce weekend c’était la 3eme fois en 3 mois que je me retrouvais comme ça, conquis par l’euphorie d’une nuit d’extase, sous l’effet d’une drogue pure et dure, la joie qui demeurait en moi cacher comme un gosse dans une air de jeux, prêt à bondir sur ses vieux.

Comme en 3eme, je redouble d’effort pour ne pas penser à la mort à fond sur autoroute, conducteur comme passagé, alcoolisé.

3 chances, 3 chances sur 3 que si l’on dérape ce soit la fin, mais la vision est belle, la musique est douce et flotte dans l’air comme une odeur acre de sperme et de mouille apres l’amour, je manquerais surement à certains mais ce serait une fin digne d’un film américain ou le début d’une tragédie pour que ça finisse sur une "happy family" mais à qui cela aurait il profité ? Je ne sais pas, mais surement pas à moi.

Marre de tout ça, et toi ? Ma belle ? Ma chienne ? Où tu es quand j’ai besoin de toi ? moi si souvent la pour toi, faudrait-il que je crève pour te prouver mon amour et que t’arrête de me traiter comme si c’était un concours, j’ai les nerfs à vif ouais, 3 fois par nuit je me reveil en pensant à toi, normal que dans un moment comme ça je parle de toi, mais je ne t’en veut pas non, je te l’ai toujours dit, je voudrais que tu me revienne comme cendrillon avant minuit.
3h du mat’ t’es toujours pas la, moi, comme à la troisieme mi temps,  je me finis au whisky coca, un peu de poudre dans le sang, j’vois la vie en rose le temps d’une nuit, j’ai un peu moins pensé à toi, peut etre par ce que j’ai pas dormis?

Je t’aime.

Lukas.

"Je croyais avoir supprimer ton numero"

"je croyais avoir supprimer ton numero. Sinon … Ça va ?"

Le plus beau sms que j’ai reçu cette semaine…

Une épine planté en plein coeur par la plus belle des roses, mais si tu lit ceci, je ne t’en veut pas et je ne t’en voudrais jamais ma belle car tu m’as déjà tué, et remuer les morts ça ne fait que salir les mains. Je ne cesserais jamais de parler de toi que tu me fasse mal à en creuver ou que tu me rende heureux comme un gosse.

Je crois qu’au jour d’aujourd’hui on peut dire que j’ai plus peur de l’amour que de la mort.

En parlant d’amour et d’à mort,cette semaine c’etait halooween, fête déguisé tout ça, soirée dans le brouillard entouré de milliards de joints et autres alcools pour dégraisser les conversations. Je me retrouve plus observateur qu’observé et ceux malgré que je sois remarquablement déguisé en squelette (d’ailleurs faudra dire à ces putains de fabricants de maquillage que leur merde est aussi agréable à étaler que du sperme sur la face.)

Et sous la pluie de tes injures,je me retrouve trempé,froid et comme frappé par la foudre,je ne bouge plus,impuissant je ne vit plus.

 

Je me demande toujours ce que les gens pensent de moi aux premiers abords,sans me connaître, ce qu’ils se disent, ce qui leur viens en tête sur la personne que je peut être ou non.

Tu passes une bonne soirée et pourtant tu ne peut t’empêcher de te questionner, te demander ,te prendre la tête avec un nombre incroyable de choses inutiles.

Alors: Tu bois, tu fumes, tu t’éclates la tête pour dégraisser tes envies, tes peurs, tes doutes et les conversations fugaces et sans but d’une soirée morose sous le signe de la franche camaraderie, mais au delà de toute cette agitation qui te répugne au fond car tu es dégouté de l’être humain et surtout de toi même, tu passes tout de même un putain de bon moment merde! T’es avec des gens que tu kiffes et qui eux aussi, malgré leurs doses d’alcool et de drogues dans le sang semble penser de même vis à vis de toi.

Le temps passe,les soucis s’envolent petit à petit, tu ne pense qu’à toi, à être la et t’as envie d’aimer tout le monde, même ces salles hippies qui danse et chante dans la rue, même les bourgeois trop bien sapé pour toi. Tu veut juste être humain.

soudain,un visage féminin qui te parle et qui ne te déplais pas.Mais cette fille semble doser ses conversations, comme pour établir un tri sélectif du genre humain, tu l’ignores, tu joue la carte du mec distant et au final apres que la majorités s’en est allé comater, l’échanges se fait, tu commences à envisager des choses et tu découvres une personne qui alors qu’elle te déplaisais au plus haut points, cache quelqu’un de sympathique et quelque peu intéressant. Tu apprécies ce moment et ces quelques regards. T’aimerais y gouter.

Mais au meilleur moment, tu dois rentrer chez toi laisser tout ça derrière toi et dire adieu à un moment plaisant pour laisser place à une marche glaciale au cœur de la nuit.

T’es défoncé, quelque peu bourré et tu marches sans réfléchir jusqu’au lit qui t’es destiné.

Dans le froid tu te sent seul, égaré et sans espoir tu vas te coucher, la tête qui tourne, un gout amer dans la bouche et cette seule volonté de ne jamais te réveiller, rester sur ta faim, tes angoisses, tes rêves.

Je ne supporte plus cette situation, le cul entre 5 chaises, j’me sent éparpillé comme les feuilles d’un arbre en automne et au final je ne pense qu’à elle, je ne peut l’oublier, elle me hante mais c’est moi qui suis fantôme, à ses yeux plus rien, a mes yeux, moins que rien. Je cherche sans fin et je ne trouve rien.

J’aimerais voir ce qu’il y au bout de la route mais tout semble figé, je regarde tout cela avec distance comme si ce n’était pas moi sur la photo, la nuit me glace le sang et me réchauffe l’âme, et il n’y  plus rien, la gorge sèche, les os en miette, je ne peut croire que la nature est derrière tout ça, j’ai le cœur en berne et le cerveau en ébullition, j’aimerais qu’elle soit la mais quand je me retourne, il n’y a que moi.

Lukas.

La fille (aux yeux) impénétrable.

Aujourd’hui, alors que je m’en suis allé manger, ou du moins glander avec des copinous, il se trouve que parmi eux il y avait cette fille, une blonde mais à la limite on s’en fou, surtout que contrairement à la biere, j’ai une préférence notable et inconsciente pour les brunes. BREF.
Cette fille, était plutôt jolie, pas extrêmement belle, mais jolie,un visage d’or, un visage doux qui laisse envisager, si je puis dire, a de doux songe au fond d’un lit bien chaud, humide avec une vague odeur de cyprine fraiche dans l’air. C’est ce genre de nana que tu vas regarder droit dans les yeux ne serait-ce quelques secondes et ce regard aussi anodin soit il, vas te transporter vers un monde meilleur et faire battre ton cœur à 100 à l’heure.

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T’aimerais lui parler, lui dire combien ses yeux ont illuminé ta journée et combien t’aimerais que ses même yeux te regarde alors qu’une certaine bouche s’affaire à autre chose, cette dernière pensée me laisse rêveur, j’oserais même dire que j’en bave.
Imaginer ce putain de regard te perçant alors que la demoiselle s’affaire à des choses pas très saine d’esprits, ça m’irisse les poils.

Et la tu passes un quart d’heure horrible, avec des échanges de regards fugaces et la technique merdique mais très palpitante du "jte regarde,tu me regarde,jte regarde,jte regarde pas,tu me regarde,je te regarde tu baisses les yeeeeeeeeux!!!!!"

Je m’emporte.

Mais ne me prenez pas pour un pervers, ne serait-ce que pour un de ces regards, je serais surement pret à lui donner 150 roses rouge à cette demoiselle.

Au final le temps passe et te voila partit. Tu passes ton aprem’ bien sagement assis, tu penses à autre choses, c’est vrai,tu penses à la nouvelle paire de pompe que tu vas t’acheter en rentrant chez toi.
Puis t’es sur le retour et tu songes, tu songes à ce regard et tu demande à ton pote:
"c’est quoi son blaze à la blonde deja?"
Et la s’en suit une discussion oú ton pote conclut par:
"elle a un copain dont elle est folle amoureuse"

Et la…

T’as ton slibard qui claque sur ton cul genre "heeeeeeeeeeeeeyyy….qu’est-ce que c’etait que ces regards la alors hein ? T’as voulue me feinter biaaaateucheu?!"

Puis tu réfléchis, par ce que oui, des fois ça t’arrive et la tu penses à la fleur rare que cette fille est, et à combien tu serais naze pour elle, tu penses au passé, à cette seule fille que tu as aimé et qui t’as laissé, a ces filles que tu n’as sut combler et la tu te dit:
"j’m'en fou,j’vais m’acheter mes nouvelles shoes ! FUCK DAT ASS!"

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Lukas.

Fatigue,artistes de merde et baise individuelle.

Je suis putain de claqué. Ce fut un weekend bien riche, bien fatiguant, le genre de weekend interminable qui passe trop vite et donc en ce debut de semaine la volonté de travail est plutôt au niveau du néant mais pourtant tu prends ces putains de transports en commun où chacun, la gueule enfariné, se dit "vivement ce soir", et finalement, t’y arrive au soir apres ce debut de semaine que t’aurais préféré passer dans ton pieux à matter des imbecilités à la tv ou devant ton ordi en te branlant un coup entre deux like sur facebook et trois ou quatre tweet inutile sur le caca que tu viens de poser ou sur ce que tu manges à midi.

Au final t’es rentré chez toi, t’as bossé comme tu l’estime juste, c’est à dire en t’en touchant l’une sans faire bouger l’autre mais, discrètement évidement, sinon si t’es grillé des lundi, le reste de ta semaine vas puer du cul grave et tout.

Et c’est là qu’en tant que pseudo artiste égocentrique,je me suis dit:

"Mais… en fait,les artistes c’est des connards ! C’est des connards car il se prennent pour des artistes ! T’es artiste ou tu l’es pas bordel ! Puis de quel droit un artiste qui se prétend artiste juge t’il un artiste qui n’as pas la prétention de ce titre et ceux malgré ses quelques croutes et autres creations à but purement lucratif pour sa personne ?"
Et après cette branlette mentale d’environ 38minutes, j’ai essayé de bosser tant bien que mal sur ma personne, mais j’ai pas réussis alors on s’en fou.

Une fois rentré chez moi, comme d’hab’,je suis en proie à ce sentiment de solitude infinie, d’incompréhension et il me faudra un simple coup de téléphone pour sombrer dans une noirceur au combien délicieuse mais tellement douloureuse. Certaines personnes sont capables de te retourner le cerveau et le coeur et certaines personnes font mieux,elles te retournent tout le reste.

Et soudain t’es encore plus perdu que jamais,tu te questionne sur des choses infimes, tu penses à la mort et à ce genre de conneries et à combien t’aimerais la retrouver, etre dans les bras de cette fille la, celle qui t’as soulevé l’âme, le coeur et la queue en même temps. Celle qui t’as aimé et que t’as aimé comme si ta vie en dependais, et d’ailleurs ta putain de vie en dépend, tu pourrais creuver pour elle, te sacrifier tel un hero de film américain juste pour avoir moins mal et entendre un "je t’aime" comme seul récompense.

Les histoires de baise au moins c’est drôle ! Tu te marre un bon coup et tu passes à autre chose, et ceux malgré tout le respect que j’ai pour les vagins que j’ai rencontré mais comme dirait ce cher geoffrey "J’ai toujours niqué dans des conditions adéquattes"

Et au fond c’est vrai, on baise toujours mieux que l’on ne fait l’amour, et c’est toujours plus facile pendant l’acte de dire "t’aimes ça ?" que "Je t’aime" et tu donneras toujours plus facilement ta bite que tes couilles.

Au final, on est tous baisé à un moment ou un autre,on est tous des artistes et aussi des autistes adeptes de la branlettes intellectuel.

Je crois que j’ai pas réussis à grandir,  je suis qu’un gamin qui s’amuse avec de jolie phrases et des idées digne d’un jeune rebelle qui ecoute green day en boucle sous la douche.

J’arriverais surement jamais à faire partit de la cour des grands.  Et c’est tant mieux pour moi.

Lukas.

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Sinon y’as un groupe qui s’appel INTENABLE avec des mecs de NINA’S SCHOOL dedans qui ont sortit un album avec des chansons douces-amer fortement cool et mélancolique:

http://intenable.bandcamp.com/album/la-cour-des-grands

Introduction à la destruction.

Il est 00:34 et je (re) commence ce blog (oui je l’avais depuis un moment mais je n’y écrivais que du caca) je viens d’avoir 19 ans et à cet âge que je trouve au combien pourrie, je vais vous compter des que l’envie m’en prendras, ma petite vie insignifiante, parfois minable, quelque peu génial et souvent banale en somme.

Teinté de peine, il s’agit pour moi d’un réconfort thérapeutique que de lâcher quelques phrasé sur ma personne et ce dans un but totalement mégalomaniaque et complétement égocentrique afin de satisfaire une homosexualité latente selon freud et des envies de suicide selon ma voisine.

J’écrirais comme ça me viens et si t’es pas content c’est pareil.

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Il y a peu de chance que vous soyez ici par hasard, mais sait-on jamais, je me présente,je me prénomme lukas,19 ans donc,et je me suis fait malheureusement connaître pour un grands nombres de conneries en vidéos sur internet sous le pseudo de Passtille (podcast,sketch et autres imbécilités pour l’ado moyen du 21 eme siecle).

RETROUVES ICI UN TAS DE LIENS POUR QUE JE POURRISSE TES FILS D’ACTUALITÉS FACEBOOK ET TWITTER !!!:

http://www.facebook.com/passtillecreations

http://www.twitter.com/passtille

http://www.youtube.com/passtillecreation

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J’étudie les arts, j’aime le cinema, la musique est un passe temps que j’adule et ma passion c’est le sexe et autres dérives des délices de la vie tel la drogue et les putes bien formés.

Les présentation étant faites, je vais écrire de l’actualité alors je voila. (Le non sens est ma religion)

Avec mon acolyte geoffrey, on a trouvé une bande de malade issu de l’ecole de theatre de ce dernier ils se prénomment le complexe de dieu et maintenant on vas faire des videos avec eux.  La premiere est nul et on sait pas si on vas tenir le sketch par semaine qu’on propose mais ça vas etre une bonne experience.

Et sinon on a aussi sortit le troisieme episode de l’emission youtubienne à laquelle on participe avec Tranber,Monsieur Frisé et Mister JDay

Une speciale sexe, avec un sketch dont nous sommes relativement fiere avec geoffrey:

Ce premier article est plutôt naze et surement bourré de fautes d’orthographe, mais la premiere fois, ça fait toujours mal.

J’vous baises.

Lukas.

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